Coaching en nutrition

  • Course à pied et alimentation paléo avec Hubert

    Moi et Hubert parlons de course à pieds, alimentation et étirement.

    Raquel Devillé : Bonjour! je suis Raquel Devillé et je suis ici pour vous amener le podcast Soyez Bien Ici de Recentrez-vous. Aujourd’hui, je vais interviewer mon mari, Hubert, parce qu’il va parler de course à pied, étirements et alimentation. Je sais, c’est mon mari, donc ça fait un petit peu… je prends la famille ici au podcast, mais en fait  c’est un sujet qu’il maîtrise bien et il maîtrise bien aussi expliquer comment l’étirement ça marche bien pour la course à pieds. Et pour moi, c’est un sujet qui me touche parce que justement c’est mon métier donc je donne des cours de yoga aérien comme vous le savez déjà. Et Hubert, il va parler de comment le yoga aérien est aussi l’alimentation Et puis! Mince l’ont aidé à réussir et aller plus loin dans la course à pied. Donc je vais commencer par le présenter.

    Bonjour Aubert! Bonjour mon amour! C’est comme ça que je l’appelle parce que je n’arrive pas à prononcer son prénom. Donc, bonjour mon amour, je t’en prie.

    Hubert : Donc voilà, en effet, comme Raquel vient de le dire, j’ai fait pas mal de course à pied quand j’étais adolescent jusqu’à l’âge de 20 ans. Je courais assez bien. Et puis, j’ai arrêté pendant 20 ans et il y a environ 4 ans, j’ai recommencé à courir. Disons, j’ai retrouvé mon niveau de 20 ans en faisant attention à la façon dont je mangeai et en effet en faisant attention à la façon dont je m’étirai.

    Raquel Devillé : Alors, en fait il y a quelques années j’ai pris beaucoup de poids. Et après, j’ai essayé de perdre ce poids-là et comme la plupart des personnes qui veulent maigrir, j’ai commencé par faire des régimes. J’ai commencé un régime qui n’a pas marché du tout, mais ça m’a aussi fait comprendre que mon truc ce n’est pas les régimes, comme je vous ai déjà expliqué dans l’épisode avec Valentine, où nous discutons régime et perte de poids. Donc à ce moment là, j’ai essayé de faire un régime, ça n’a pas marché parce que je n’arrive pas à tenir. Et Hubert, il a été un petit peu traumatisé avec l’expérience. Après quelques années,  après avoir fait beaucoup de recherches, d’avoir beaucoup lus sur la nutrition, alimentation, etc. J’ai trouvé un recette alimentaire qui est dans la base de mon programme Et puis! Mince. Et donc Hubert, il était très résistant parce qu’après les régimes et ce qu’il a vu ce qui nous ai arrivé en fait à la maison, il n’était pas très pour et donc ça a pris beaucoup de temps pour qu’il accepte le fait qu’on allait manger différemment, qu’on allait manger Paléo. Mais après, avec le temps, avec les semaines, avec les plats aussi que je préparais, il a plongé dedans et après il est allé très très loin en fait avec notre alimentation Paléo. Et c’est ça qu’il a utilisé pour la course à pied. Donc c’est comme ça que ça a commencé, c’était avec l’alimentation et donc maintenant il va expliquer qu’est ce qu’il a fait à ce moment là pour la course à pieds.

    Hubert : Oui, en fait, c’est un peu plus compliqué que ça. Disons que je ne suis pas un bon exemple parce que je suis très peu discipliné en général. Donc, je cours vite parce que parfois ça me prend tout à coup je décide de courir vite et bon, il se fait que je suis un peu doué pour ça et ça marche. Mais, je n’ai pas la discipline normalement de suivre un entraînement ou de m’étirer régulièrement ou de manger bien, je mange un peu n’importe quoi. Et je mange vraiment n’importe quoi en général. Il y a juste que quand on a plus de 40 ans, ce qui est mon cas, si on recommence à refaire de la course à pied après avoir arrêté pendant 20 ans et bien ça ne marche plus vraiment comme quand on avait 20 ans. Donc c’est clair que ce n’est pas, on ne retrouve pas tout de suite les mêmes performances et moi, quand j’ai recommencé à courir c’était surtout pour courir vite en fait. Maintenant je ne suis déjà plus là-dedans mais à ce moment-là c’était pour courir vite. Alors, j’ai tout de suite remarqué deux choses; la première c’est que je ne courais plus aussi vite qu’avant et la deuxième, c’est que je me blessais beaucoup plus facilement quand j’avais 20 ans. Et donc, il y a deux choses qui m’ont permis de revenir vraiment à un très bon niveau en course à pied. Ça a été d’abord de faire attention à m’étirer. Je vais peut être après expliquer pourquoi c’est important l’étirement. Et aussi, la façon de manger. Donc, ça a été vraiment pour moi une révélation. En faisant attention à ce que je mangeai en fait ça consistait surtout à ne plus manger de sucre, ni sucre lent ni sucre rapide, donc plus de farine, plus de pâte, plus de riz. Donc vraiment, contrôler complètement l’alimentation sucrée. J’ai remarqué que je devenais vraiment beaucoup plus résistant et plus capable de tenir un effort dans la durée. C’est un peu comme si tout à coup on avait un moteur essence et qu’on passe à un moteur diesel.

    On est moins explosif, mais on est beaucoup plus puissant quand on ne mange plus de sucre. 

    Raquel Devillé : Alors c’est un sujet que je ne maîtrise pas du tout. Donc moi, tout ce que je veux c’est une voiture qui marche bien, pas trop d’entretien et qui tienne la route. Mais voilà, je pense peut-être que la plupart de nos auditeurs et auditrices ils comprendront parce que on a tous une voiture.

    Hubert : Donc, il y a une première chose qui était l’alimentation, qui m’a permis vraiment permis de retrouver un très bon niveau et la deuxième chose c’est l’étirement. Alors l’étirement en course à pied c’est important pour plusieurs raisons. La première c’est d’abord pour éviter de se blesser. Donc, si on n’a pas des muscles capable de s’étendre assez, au premier faux mouvement qu’on va faire par exemple on va marcher sur une petite pierre ou on va marcher dans une crevasse, tout de suite on va se faire une petite déchirure ou un claquage ou une entorse. Donc, c’est important de donner aux muscles la flexibilité dont ils ont besoin. C’est aussi important pour aller vite en fait, ça on le sait peu, mais un membre pour pouvoir faire un mouvement rapide, il a besoin de faire un mouvement ample. Il a besoin de prendre son élan en fait. Donc, plus les jambes sont souples, et plus elles peuvent prendre leur élan pour toucher le sol à grande vitesse. Donc, si on n’est pas souple, on ne peut pas aller vite. C’est quasiment impossible. Et la troisième raison qui est, enfin le troisième bénéfice de l’étirement, en fait en tout cas que moi j’ai ressenti, c’était qu’en effet ça détend énormément. Donc, c’est un moment qu’on prend pour soi-même, disons pour se calmer, pour étirer ses muscles, pour peut-être s’échauffer. Et c’est un moment où on se fait du bien au fait. Donc on finit par trouver ça agréable même si au début c’est un peu difficile. Plus on gagne en souplesse, plus ça devient agréable. Et ça, c’est important d’être capable de se reconnecter avec soi-même en fait. Quand on est dans l’effort de retrouver un état de détente même quand on est au plus intense de l’effort, d’être capable de retrouver cette sensation de  » Ah, mais oui, mais je peux être bien en fait. Même en faisant un gros effort je peux être bien en fait. » Et ça on peut le trouver grâce à l’étirement.

    Raquel Devillé :  Bon, mais ce n’était pas non plus évident de glisser les étirements chez Hubert, donc d’abord c’était une alimentation et après moi, je pratique beaucoup de yoga parce que je donne des cours, mais je pratique aussi et j’ai essayé à plusieurs reprises de le prendre avec moi. A un moment donné, on a carrément fait du yoga ensemble. Donc, pendant toute une année scolaire, on allait ensemble à un cours de yoga, et c’était génial. Mais après Hubert, parce qu’il travaille et ça ne l’arrangeait pas tant que ça avec les horaires, il a arrêté. Et moi, à ce moment là, j’ai commencé à donner des cours et donc du coup, on avait plus vraiment le temps parce qu’on donne des cours de yoga ce n’est pas toujours évident de pratiquer et en même temps que les gens peuvent pratiquer parce qu’on est en train de donner cours quand les gens peuvent pratiquer. Et Hubert, il s’est lâché un petit peu avec ses étirements. Et pendant un été, on était au Portugal en vacances, et voilà donc c’était cette année-là qu’il a très bien réussi sa course à pied et un petit peu avant aussi. Et moi, j’étais aussi en train de faire les je cours pour ma forme, le deuxième, les 10 kilomètres. Alors,  j’allais courir le matin. Donc, on sortait le matin pour aller courir et marcher. Hubert bien sûr, pendant que je fais un tour et bien il en faisait trois. Puisque de temps en temps je devrai l’attendre parce qu’il allait beaucoup plus loin que moi. Je profitais pour m’étirer parce que moi, quand je courais, je m’étirais au début, au milieu et à la fin parce qu’il n’a pas vraiment de consensus sur quand on doit s’étirer. Donc, il y a des gens qui aiment bien s’étirer avant, des gens qui aiment bien s’étirer après, des gens qui aiment bien s’étirer aussi pendant qu’ils font un exercice. Après il s’étire, après il continue l’exercice et s’étire un peu plus. Donc moi, j’ai décidé de les faire les trois parce que j’aime bien m’étirer parce que c’est vraiment mon truc. Et Hubert, à ce moment-là, il a commencé aussi à s’étirer de temps en temps avec moi. Non, c’était un petit peu comme ça. Donc sans yoga, c’était seulement de l’étirement et donc il va vous parler maintenant des étirements qu’on faisait ensemble.

    Hubert : Je ne sais pas comment on parle d’étirement moi, concrètement ça revient à tirer sur ses muscles pour essayer de leur donner plus d’amplitudes de mouvement. Mais, c’est surtout apprendre à faire attention à ce qu’on fait en fait. Pour moi, ça a été ça l’importance de l’étirement.

    Raquel Devillé : Mais aussi le fait de s’étirer à froid. Donc, moi j’aime bien  l’étirement, c’est vraiment mon truc. Et ce que j’ai découvert pendant mes formations de Yoga, c’est notamment que quand on s’étire à froid, on va étirer non seulement les muscles, mais tous les tissus conjonctifs et en fait c’est l’étirement à froid, donc sans avoir les mains réchauffées qui permet vraiment d’en monter sa souplesse mais sa souplesse non seulement quand on fait de l’exercice, mais aussi dans la vie de tous les jours. Et là, c’était les étirements qu’on faisait avant de faire un effort physique je pense.

    Hubert : Oui, et un des avantages de ça aussi c’est que ça prend moins de temps que si on doit d’abord s’échauffer. Et puis, commencer à s’étirer seulement parce que le problème quand on a une vie active, quand on travaille c’est qu’on a pas toujours le temps de faire tout ça. Quelqu’un qui décide d’aller courir, à un moment il met ses baskets et il va courir et là, ça permet comme même de s’étirer sans prendre trop de temps et de comme même encore aller courir. 

    Raquel Devillé : En effet, oui c’est vrai.

    Hubert : Mais pour revenir à ce que l’étirement m’a apporté, en fait quelque chose que je voudrais dire c’est que quand j’avais 20 ans, pour courir vite, je m’entraînais beaucoup, je m’entraînais comme un fou et je courais tous les jours. Je suis arrivée à courir 70 à 80 km par semaine. Et là, à 40 ans, j’ai retrouvé le même niveau de forme en courant deux fois par semaine. Donc une fois le dimanche matin pour aller faire une Allure libre en effet, souvent les Allures libres de Gaume et une autre fois le mardi ou le mercredi où je faisais une longue sortie. Il m’arrivait de faire un troisième jour de course, mais j’ai réussi à retrouver un très bon niveau avec simplement 2 à 3 jours de course par semaine et sans me fatiguer. Et ça pour moi, ça aussi été une révélation, ça venait aussi de cette attention à l’étirement et à l’alimentation. Donc c’est plus, faire attention à soi en fait, le but ce n’est pas de se faire mal ou d’essayer de se dépasser à tout prix, c’est vraiment d’être bien pour pouvoir donner le meilleur de soi-même. Et ça, c’est quelque chose qui a été une révélation pour moi par rapport à ce que je faisais il y a 20 ans. 

    Raquel Devillé : Et donc le résultat c’est que cette année-là, t’as gagné quand même quelque chose aux Allures libres que je n’ai pas arrivé à expliquer au début de l’épisode. Mais maintenant Hubert il va expliquer. Allez vas-y!

    Hubert : Donc voilà, ce n’est pas important mais j’ai été le premier de ma catégorie d’âge à l’Allures libre sur 5 km au challenge des Allures libre de Gaume. Donc, j’étais le 1 er des 40 à 45 ans, et j’étais 2 ème classement général, c’est-à-dire que je me suis retrouvé à courir à côté de gens qui avaient 20 ans ou 22 ans. Et j’étais très surpris de me retrouver là, parce que je ne croyais pas que j’y arriverais encore une fois dans ma vie. Maintenant, je suis un peu sorti de cette logique compétitive, mais ça montre comme même que même à 40 ans en faisant attention à ce qu’on fait et en ayant une hygiène alimentaire et en s’étirant et en prenant soin de soi, on peut encore arrivée à retrouver des performances honorables on va dire au niveau local évidemment.

    Raquel Devillé : Après la sortie un petit peu de ce prix compétitif parce que je vais laisser quand même pas mal de Yoga dans la vie. Et ça change, mais voilà, pour lui, c’est peut être pas important, mais pour moi c’est important, non seulement qu’il a gagné parce que c’est mon mari et donc je suis très fière de oui, parce que voilà, il court vite et c’est très bien, c’est son truc. Et moi, je suis fière de lui. Je l’assume. Mais aussi pour moi, c’est une révélation parce que disons que Hubert, il a été plus ou moins ma… je sais que je ne devrai pas l’appeler comme ça, mais ma cobaye sportive, donc en fait, il a essayé le programme alimentaire que moi j’ai créé. Et après, il a aussi utilisé les étirements que moi j’ai créé et il n’a pas eu peur. Il a quand même essayé de faire ça. Voilà! Et moi, j’ai des connaissances d’anatomie, etc. Mais c’est quand même un risque, parce qu’on ne sait jamais où ça va mener. A ce moment là, disons que je n’avais pas la même expérience ou les mêmes connaissances que j’ai maintenant. Et donc pour moi, j’étais vraiment émerveillée de voir qu’il arrivait à des résultats pareil rien qu’en changeant l’alimentation et aussi en s’étirant un petit peu. Donc pour lui, c’est peut être pas important le fait d’avoir gagné, mais pour moi ça l’est. Donc, je l’ai senti carrément comme si moi j’avais gagné aussi parce que c’était un petit peu le résultat de toutes mes expériences et toutes mes connaissances l’a bien condensés sur un résultat fantastique aux Allures libres de Gaume. Je ne sais pas si tu veux commenter.

    Hubert : Oui, c’est vrai! Pour moi et bien simplement, je me suis dit pourquoi pas. Donc, j’ai accepté de suivre un petit peu une pratique alimentaire qui était vraiment différente de ce que je faisais d’habitude. Je l’ai fait et bien comme ce que je fais en général. Je l’ai fait de façon assez radicale, donc j’ai été vraiment extrême dans la façon dont je sélectionnais ce que je mangeai pendant un an. Et ça m’a surpris de voir à quel point ça changeait la forme dans laquelle je me trouvai. Je ne suis plus …enfin ça m’arrivait assez régulièrement d’avoir des petits rhumes ou des petites allergies ou des choses comme ça. Et depuis que j’ai vraiment commencé à faire attention à la façon dont je mangeai, je n’ai plus du tout tous ces petits problèmes.

    Je ne suis plus jamais malade, enfin je peux dire ça fait plusieurs années que je n’ai pas été malade. 

    Raquel Devillé :  Oui, c’est vrai! Moi, je l’oublie souvent, mais ça fait des années. On ne tombe plus malade depuis qu’on a changé d’alimentation,on n’a plus d’allergie non plus. Pardon d’interrompre, mais oui, je viens de me rendre compte en fait.

    Hubert : Et quand j’ai recommencé à courir, j’ai vraiment vu que ça changeait ma capacité à faire un effort comme je le disais tout à l’heure dans la durée. Maintenant, pour dire les choses vraiment jusqu’au bout, maintenant depuis que j’ai réalisé ce résultat aux Allures libres j’ai un petit peu laissé tomber donc dans le sens où je suis revenu à des choses et bien sans doute moins extrême. Et je ne fais plus vraiment de course à pied pour le moment parce que je n’ai pas le temps, tout simplement. Mais comme même j’en ai gardé beaucoup de choses de ce moment-là où j’ai suivi ce régime et cette discipline. C’est-à-dire que je peux retrouver les sentiments, les sensations que j’ai découvertes à ce moment-là par le yoga, par les étirements et tout ça.

    Maintenant, quand j’ai un grand moment de stress, je peux retrouver cet état de détente parce que je l’ai connu, je l’ai vraiment exploré pendant plus d’un an.

    Et donc maintenant quand j’ai un moment de stress ou à cause du travail ou à cause de quelque chose qui se passe à la maison. Je peux assez vite me retrouver dans un état où…je suis capable de me calmer au fait, de retrouver les sensations que j’ai découvertes à l’époque. Et ça c’est vraiment précieux d’être capable d’évacuer la pression, la tension, la fatigue simplement en se disant bon je vais me poser, je me calme parce que j’ai découvert ces sensations-là et on peut après les invoquer et les retrouver à nouveau. 

    Raquel Devillé : Donc, je pense qu’on va s’arrêter ici. On a discuté alimentation, course à pied, étirements. Je veux encore partager quelque chose, c’est qu’on continue toujours à manger Et puis! Mince, sauf que Hubert, il a été très radicale quand il a fait ça pour les Allures libre, donc il a éliminé tout ce qui est sucre et donc on ne mange pas de sucre ajouté. Mais on mange quand même un petit sucre de temps en temps, ce sont les fruits. On mange des fruits à la maison, pas énormément, mais on mange des fruits et c’est une source de sucre mais naturelle. Hubert, il a aussi arrêté de manger tout ce qui était pomme de terre, patate douce, potiron, mais il est revenu et maintenant on mange des pomme de terre de temps en temps, des patates douces, des potirons et des carottes aussi. Je pensais plus au moins le seul sucre qu’on mange à la maison c’est quand on cuisine. Voilà, c’était juste pour que ça soit clair que de temps en temps, on mange un petit peu de secrets. On n’est pas parti dans une alimentation cétogène, parce qu’en fait, on n’arrive pas facilement. On est parti dans une alimentation qui normalement s’appelle Paléo. Et voilà, sauf qu’on n’ajoute pas de sucre, à rien quand on mange à la maison.

    Hubert : En tout cas moi ce que je peux dire c’est que je n’ai jamais aussi bien mangé de ma vie, j’ai redécouvert le goût des aliments. Les aliments que d’habitude à cause du sucre en fait on ne goûte pas les de la même manière et quand on arrête de manger des sucres rapides, des sucres ajoutés, on réapprend à goûter les aliments et en fait moi je n’ai jamais autant apprécier manger que maintenant. 

    Raquel Devillé : Oui, c’est vrai. Donc, si vous avez des questions, nous sommes ici disponibles pour vous répondre. Vous pouvez envoyer un mail sur info@recentrez-vous.be et vous pouvez poser des questions et nous vous répondrons. Vous pouvez aussi aller sur notre site Recentrez-vous.be ou alors visitez notre page Facebook où nous répondons aussi à vos questions. Donc vous allez sur Facebook et là c’est seulement Recentrez-vous. Je veux vous remercier de nous avoir écouté, de nous avoir choisi parmi tous les podcasts disponibles sur internet. Merci d’être là, Merci de nous avoir écouté et à bientôt. 

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  • Laurence Mirkes sur le yoga à Recentrez-vous

    Moi et Laurence, nous parlons de yoga, de Hatha yoga et de son inspiration du Iyengar.

    Raquel Devillé : Bonjour, nous sommes à Recentrez-vous pour un épisode de Soyez Bien Ici. Aujourd’hui, encore une fois avec Laurence Mirkes. Alors Laurence, comme vous avez déjà entendu, elle fait du Reiki, elle fait aussi du jeu de TAO. Elle a une activité parallèle un peu plus corporate, qui est la gouvernance partagée. Mais, le grand truc et la raison pour laquelle on a fait connaissance c’est que Laurence, elle donne aussi des cours de yoga. Donc, Laurence, elle est prof de yoga et de Hatha yoga. Mais, c’est cours, ils sont fort inspirés est Iyengar. Alors pour ceux qui aiment bien, c’est parfait parce que pour moi, Iyengar c’est une pratique très symétrique et moi j’ai besoin de beaucoup de symétrie dans ma vie. Autrement ça me dérange et après je ne dors plus. Et donc j’aime cette pratique en particulier non seulement parce qu’elle est très respectueuse du corps, mais elle est aussi très précise et il y a beaucoup d’attention sur la symétrie. Donc, Laurence, pour le moment, elle organise des ateliers ici à Recentrez-vous. Donc, des demi-journées de pratique où vous pouvez venir, vous pratiquez, un samedi ou un dimanche, ça dépend des jours auxquels elle organise ça et vous faites du yoga avec Laurence. Donc, je vais la laisser parler, expliquer un petit peu de quoi il s’agit ses ateliers et sa pratique. Allez! Bonjour Laurence!

    Laurence Mirkes : Bonjour Raquel! Alors le yoga, bon déjà enfin ce qui me semble important de préciser puisque Recentrez-vous c’est quand on parle de yoga en lien avec Recentrez-vous, on pense yoga aérien, mais là il ne s’agit pas yoga aérien, il s’agit de yoga au sol, sur tapis. Et une des particularités de ce type de yoga que je propose, c’est de le faire avec des supports. Donc, qu’est-ce que j’entends par support ? Ce sont des couvertures, des briques, des sangles, parfois aussi des bolsters, enfin voilà, ça dépend. Mais, donc ces supports, qu’est-ce qu’ils viennent apporter dans la pratique? Et bien en fait, ils viennent permettre à n’importe qui et quelques soit ses limitations du jour ou du moment ou ses limitations tout court, que ce soit de la souplesse, que ce soit des douleurs, ça permet comme même à chaque personne de réaliser la posture qui est proposée pendant le cours. Et ça je trouve que c’est vraiment important parce qu’il y a vraiment cette idée qui est largement répandue que le yoga c’est fait pour les gens souples alors qu’en fait c’est en pratiquant le yoga qu’on gagne en souplesse. Je pense qu’on prend les choses un peu à l’envers je trouve.

    Raquel Devillé : Oui, mais moi en fait quand j’ai commencé à pratiquer du yoga, je n’ai jamais pensé qu’il fallait être souple. Et j’ai commencé à pratiquer à Bellefontaine avec Bernard Carello en 2008, ça fait déjà longtemps. Je n’étais pas souple mais c’était dingue tellement je n’étais pas souple. Et je me souviens que Bernard il me corrigeait et me disait il faut que tu plies au niveau du bassin. Donc ce n’est pas le dos donc si tu veux approcher la tête des genoux il faut travailler sur le bassin, mais pas le dos. Et moi je ne comprenais pas à ce moment-là parce que je n’étais pas, je ne suis pas très coordonnée comme personne et toute la coordination que j’ai en ce moment c’est beaucoup de travail en fait, ça ne vient pas naturellement. Et j’ai gagné, mais énormément en souplesse donc je me souviens très bien quand j’ai commencé mes cours de yoga avec Bernard que je n’arrivais pas à toucher les genoux avec ma tête. Tandis que maintenant ça va. Même le matin j’arrive quand je me penche vers l’avant avec les jambes tendues à toucher le sol avec mes mains. Et donc ça c’était quelque chose qu’il y a 11 ans je n’arrivais pas à faire. Donc j’ai souvent des questions comme est-ce qu’il ne faut pas être souple pour venir au yoga? Et moi, à la limite j’ai tendance à répondre non! c’est justement le contraire. Donc c’est justement quand vous êtes raides qu’il faut venir faire du yoga parce que ça va justement travailler sur la souplesse et un petit peu sur la force, mais voilà

    La souplesse elle vient avec la pratique du yoga

    Laurence Mirkes : Donc ça, c’est pour cette idée, cette image qu’on se fait du yoga qu’il est réservé aux gens souples. Je pense que c’est vraiment intéressant de prendre les choses dans l’autre sens. Donc, on a parlé des supports, Raquel a mentionné la symétrie par rapport au yoga dont je m’inspire pour les cours, c’est le yoga Iyengar. Effectivement, Iyengar, il est décédé il n’y a pas très longtemps, mais il a pratiqué le yoga depuis l’âge de 15 ans jusqu’à la fin de sa vie, et il en avait plus de nonante. Il a toujours accordé une attention très importante à la symétrie dans les mouvements. Et donc, quand on fait une posture dans un sens et bien systématiquement on l’a fait aussi dans l’autre, au positionnement du bassin, à la symétrie dans les mouvements. Ce n’est pas seulement faire d’un côté et de l’autre, c’est aussi dans une posture en alignement de la colonne, un positionnement du bassin qui reste correct et qui évite aussi les blessures et les complications suite à la pratique du yoga. 

    Raquel Devillé : Pardon, je vais interrompre parce que Iyengar c’est aussi une pratique réparatrice.

    Laurence Mirkes : Oui! Iyengar, il a développé ce qu’on appelle le yoga thérapeutique, que pratique le prof chez qui j’allais en cours à Bruxelles au temps où j’y habitai. Et c’est vraiment intéressant parce que ça permet…alors moi je ne pratique pas en tout cas pas encore le yoga thérapeutique, mais j’ai comme même vu des gens qui étaient limités pour des questions d’arthrose dans la nuque, dans les genoux, etc. retrouver une vraie mobilité suite à des exercices que le prof recommandait en partie avec une prescription au lieu que ce soit des médicaments et bien c’était des postures à pratiquer tous les jours. Donc, ça suppose aussi d’avoir son matériel à la maison, etc. Mais, c’est vraiment efficace et comme la pratique du yoga au quotidien sans même avoir de problèmes ça apporte un vrai plus en fait dans la mobilité, dans la manière d’habiter son corps parce qu’on peut très bien pendant des années ne pas du tout être dans son corps et donc le yoga permet d’explorer ça.

    Raquel Devillé : Et aussi, ça aide aussi les personnes qui ont du stress parce que moi…maintenant je suis très calme. J’étais naturellement stressée, maintenant je pense que je suis calme et que j’ai eu des grands moments de stress dans ma vie et après je me suis calmée. Et le yoga ça m’a vraiment aidé à me calmer et surtout à ne plus avoir mal au dos. Donc, je ne pense pas toujours que mes douleurs de dos étaient liées au stress, elles étaient souvent liées au fait d’avoir de mauvaises postures pendant que je travaillai debout en me penchant vers l’avant et passer trop longtemps assise sur un bureau, mais voilà!

    Le yoga ça m’a beaucoup aidé aussi pour tout ce qui est dos et pour me calmer.

    Laurence Mirkes : Alors le fait de pratiquer du yogas ici, si on s’accorde le bonheur d’une heure de yoga par semaine ou peut être plus ou peut être une pratique un peu plus longue d’une demi-journée, en fait ça agit un peu comme une méditation dynamique, une méditation active dans le sens où chaque fois où on se met en posture on doit penser à tout un tas d’indications que donne le professeur, c’est-à-dire il y a ce qu’on appelle le défi, dans une posture il y a toujours un défi. Et puis, comment on positionne ses pieds ? Ses jambes ? Ses mains ? Ses bras ? Sa colonne ? Son bassin ? Et pendant qu’on pense à tout ça, et bien forcément le mental est neutralisé, on pense et on est surtout dans son corps et ça, ça procure un effet de détente au final parce que voilà, on a arrêté de ruminer, on a arrêté de réfléchir, d’associer des idées parce qu’on était concentré sur des positionnements et des sensations purement corporels. 

    Raquel Devillé : Et Laurence alors, pour venir à un de tes ateliers, à tes cours en fait ça se passe comment ? Tu donnes des cours déjà ? C’est seulement des ateliers ? Ça se passe comment ? Tu peux expliquer ?

    Laurence Mirkes : Alors, la formule des ateliers il me semble intéressant parce que déjà je le précise tout de suite, elle est aussi accessible aux personnes qui n’ont jamais pratiqué de yoga. L’idée étant à travers une pratique de plusieurs heures, enfin pendant l’atelier, c’est justement de prendre le temps de découvrir ce qu’est le yoga, de quel bien fait ça peut procurer avant même de s’engager, enfin voir si ça plaît et pour savoir aussi par la suite si on a envie de s’engager dans un cours régulier à savoir un cours d’une heure par semaine tout au long de l’année. Donc, c’est atelier qui permet de découvrir ce qu’est le yoga, et le yoga comme je le propose parce qu’évidemment il y a des écoles de yoga, mais moi j’ai envie de dire il y a autant de yoga que de professeur qui donne des cours, parce que c’est chaque fois tellement liée à la personnalité du prof, à sa formation, à ses sources, à ce que lui ou elle aime comme type de yoga. Il faut aller tester. Le yoga il faut vraiment aller tester et parfois il faut aller suivre plusieurs cours pour se dire et se faire une idée de ce qu’on aime ou de ce qu’on n’aime pas sachant qu’en plus ça peut varier selon la période de vie dans laquelle on se trouve.

    Raquel Devillé : Ok, merci beaucoup. Alors, il y a quelque chose que je voulais te demander. Tu as précisé que ce yoga-ci, on le fait par terre avec un tapis et avec des accessoires. Donc, est-ce que tu peux expliquer les accessoires ? Qu’est-ce qu’on utilise comme accessoire pour faire du yoga inspiré Iyengar ?

    Laurence Mirkes : Donc, dans les supports que j’ai cités, et bien il y a les briques. Et bien par exemple la brique, elle permet dans plusieurs postures quand on manque peut être encore un peu de souplesse ou même par la suite, il y a des postures que moi je continue à pratiquer avec des briques et bien ça permet la posture totale suppose d’avoir la main dans le sol et bien voilà là pour l’instant ça ne va pas de mettre la main sur le sol parce que ça déséquilibre complètement la posture. Et bien on compense avec une brique. Donc l’idée des supports c’est vraiment de compenser des limitations physiques du moment où des limitations physiques tout court parce qu’il y en a qui restent pour malgré tout pratiquer une posture de manière correcte, alignée, symétrique et tout à fait correcte. Donc ça, j’ai cité l’exemple des briques, mais il y a également les sangles. Alors les sangles, ça…

    Raquel Devillé : Et bien par exemple, moi, la première fois que j’ai fait un cours de Iyengar sérieusement, il y avait des postures où c’est dingue comme la sangle et la brique. Et donc; la brique, ça m’aidait à aller beaucoup plus loin dans la posture. Donc ça n’était pas pour une question de ne pas arriver à toucher le sol avec la main. Là je sais que ça peut aider beaucoup et même qu’on arrive à toucher le sol avec la main, souvent c’est bien de mettre une brique justement parce que ça facilite beaucoup l’alignement que si on met la main par terre. Et aussi pour les autres postures ça aidaient parce que ça tenaient le corps exactement là où il le fallait pour qu’on puisse le bouger autrement. Et donc, je me souviens très bien d’une posture par terre où je mettais la brique de côté pour pouvoir ouvrir la jambe vers le côté et la brique tenait la hanche pour que la jambe elle puisse aller vers le côté. Je ne sais pas expliquer comme ça sans image et il y avait aussi une sangle qui aidait à tenir le pied. Et donc, voilà, les sangles, elles servent à plusieurs choses et après je me souviens aussi quand c’était le moment de la chandelle, les bras, elles étaient tenues avec la sangle et il y avait aussi des couvertures pour tenir les épaules pour que la tête se pose.

    Laurence Mirkes : Et pour éviter de blesser la nuque et d’avoir trop de pression dans les cervicales.

    Raquel Devillé : Donc, en fait un petit peu comme on fait au aérien, mais avec d’autres accessoires.

    Laurence Mirkes : Oui, c’est ça! Et donc en fait oui voilà. Pour résumé l’utilité et l’usage des supports, ça guide la pratique, ça compense certaines limitations, ça protège aussi d’éventuelles blessures et pour tendre la jambe, étirer, etc. et tenter de gagner en souplesse et bien il y a tout un tas de choses que l’on peut faire, en étant aidé par les sangles dans un premier temps. 

    Raquel Devillé : Après, moi, ce que j’aime bien chez Iyengar, c’est non seulement la symétrie, mais en fait on pense que c’est lui qui est à l’origine du yoga aérien. Donc, je ne sais pas si tu as déjà lu sur l’origine du yoga aérien. Il y a plein d’avis différent, de personne dans les temps soient disant moderne qui disent un petit peu dans l’origine du yoga aérien. Et bien, ils sont à l’origine de leur système à eux, mais par contre le yoga aérien tel qu’on le connaît avec un hamac et bien on pense que cela vient de Iyengar parce qu’il y a une photo de lui justement…ah oui! ça, c’est un autre accessoire que je viens de penser. Donc, il y a un style de yoga c’est avec des corps de contre en mur et ça, c’est Iyengar aussi. Et donc dans une photo on voit Iyengar pendu par le bassin sur une corde avec des couvertures entre la corde et le bassin pour ne pas se faire mal, mais tout en faisant une posture qu’on fait avec un hamac maintenant en yoga aérien. Voilà, moi je suis une grande fan de Iyengar, non seulement parce qu’il y a toute l’histoire de la symétrie, mais aussi parce que voilà, il a toutes les accessoires qui permette vraiment de travailler le corps différemment. Non seulement en l’air comme je le fais, mais aussi par terre comme toi tu le fais.

    Laurence Mirkes : Voilà! Oui merci Raquel de mentionner les cordes. Effectivement, on voit des photos de B.K.S Iyengar en posture dans des cordes. Alors l’avantage de tous ces supports-là, là on parle de corde, mais les autres supports aussi c’est de permettre une installation dans une posture passive et donc en fait l’idée c’est avec les supports se mettre en posture et du coup comme il y a ces supports; on peut tenir la posture beaucoup plus longtemps et ça permet d’aller plus loin dans le travail d’une posture. Elle agit, elle a des effets plus intense et plus important quand on peut y rester. Il y a pas mal de postures quand on doit y rester sans support simplement à la force et bien on est limité parce qu’à un moment donné on ne peut plus ou bien alors on commence à ne plus effectuer la posture correctement justement parce qu’il y a la fatigue et bien là les supports, je pense justement à une photo de iyengar qui a nonantante passé qui se met encore en pont, mais il est en pont sur une structure en bois qui soutient son dos. 

    Raquel Devillé : Mais oui, mais on peut utiliser par exemple les briques, les blocs, moi je l’appelle les blocs justement pour soutenir le dos et le bassin et pour pouvoir faire par exemple des demi-ponts. Et aussi, par exemple moi j’utilise le hamac justement pour faire le pont, mais avec un soutien du bassin pour qu’on puisse y rester. Et la photo que j’ai vue de Iyengar avec une corde, c’était justement un étirement passif où on peut rester longtemps dans l’étirement, un petit peu comme on fait en ligne yoga aérien. C’est qu’on reste dans la posture pendant longtemps, ce qui va permettre d’étirer aussi les tissus profonds, les tissus conjonctifs et en fait ça permet d’en monter beaucoup la souplesse dans la vie réelle.

    Donc, les accessoires aussi, ils permettent de faire des étirements passifs pour gagner en souplesse. 

    Laurence Mirkes : Tout à fait! Oui!

    Raquel Devillé : Les cordes, tu veux encore dire quelque chose sur les cordes? Les blocs? Les sangles? Les accessoires ?

    Laurence Mirkes : Et bien je pense qu’on les a tous abordé.

    Raquel Devillé : On a fait le tour des accessoires. Les couvertures? Ah! On en  a aussi discuté, ça sert pour appuyer les épaules. On est vraiment… en fait le yoga et Iyengar c’est souvent aussi, il est connu aussi comme le yoga des accessoires parce qu’on utilise beaucoup d’accessoire et on les utilise pour faire presque toutes les postures. Et on se fait aider sans problème et c’est très bien parce que dans certaines pratiques du yoga, on a une certaine tendance à ne pas vouloir utiliser des accessoires parce que nous quand on pratique, on a l’impression que si on allait utiliser l’accessoire c’est parce qu’on n’arrive pas à bien faire la posture et parfois les pratiquants ils se sentent pas à l’aise d’utiliser l’accessoire parce qu’ils se sentent un petit peu moins en forme, qu’ils n’arrivent pas à pratiquer comme il le fallait et il y a une certaine tendance pour ne pas utiliser l’accessoire, pour ne pas avoir l’impression qu’on a besoin d’aide pour faire la posture. Tandis que justement l’accessoire, ça sert souvent à aller plus loin dans la posture, à aider quand on y arrive pas, mais aussi à aller beaucoup plus loin dans certaines postures et surtout rester longtemps aussi.

    Laurence Mirkes : Oui! Tout à fait! 

    Raquel Devillé : Et donc, tu proposes ça, ta pratique, tes ateliers, ça se passe comment ? Tu les proposes comment pour qu’on puisse venir pratiquer avec toi.

    Laurence Mirkes : Alors moi ce que je propose c’est une pratique qui dure 3 heures, qui peut se dérouler le samedi ou le dimanche matin parce que c’est à mon avis le plus simple à placer dans une vie…

    Raquel Devillé : De personne occupée!

    Laurence Mirkes : Oui, c’est ça, qui travaille en semaine, etc, famille, enfants. Et puis voilà, de temps en temps donc l’idée est la suivante, c’est une pratique de 3 heures proposer une fois par mois le samedi matin ou dimanche matin à voir.

    Raquel Devillé : Ici à Recentrez-vous.

    Laurence Mirkes : Au centre Recentrez-vous avec un groupe limité. Pourquoi ? Parce que vous savez en Inde, on peut pratiquer le yoga et tous les tapis se touchent et on met un maximum d’élève dans une même salle. Ici, ce n’est pas l’idée, c’est d’avoir un nombre d’élèves limité par atelier de manière à pouvoir me permettre d’être là, de passer entre les élèves, de corriger suivant les postures qu’on fait et parce que je trouve que ça, c’est intéressant et c’est même important pour s’assurer de correctement effectuer les postures qui sont proposées. 

    Raquel Devillé : Oui, ça, c’est ici un peu notre démarche qu’on a c’est avoir moins de personnes, mais bien les accompagner et avoir vraiment beaucoup moins de monde pour pouvoir accompagner, corriger et voilà. Ok! Est-ce que tu veux encore ajouter quelque chose? Est-ce que les gens peuvent venir aux ateliers? Est-ce qu’ils ont besoin d’apporter quelque chose? Le matériel, il est ici et donc est-ce qu’on a besoin de prendre un tapis? On utilise les tapis du centre? Est-ce qu’ici il y a des blocs ou pas? Les sangles? Moi je sais qu’ici il y a des tapis, des blocs, des sangles, des couvertures, on a pas les idéales…

    Laurence Mirkes : Pour une question évidente d’hygiène, il est demandé que les personnes viennent avec leur propre tapis par contre les autres supports (couverture, sangle et bloc) sont à disposition ici au centre. 

    Raquel Devillé : Mais bon, si les personnes n’ont pas un tapis, ils peuvent venir aussi ici et utiliser un des tapis du centre.

    Laurence Mirkes : Et bien je dirai qu’il faudrait nous le signaler aussi avant parce qu’il va falloir qu’on s’organise…

    Raquel Devillé : Mais ce n’est pas grave parce que si on prend une serviette on peut la poser sur le tapis. Parce qu’il faut aussi savoir que les tapis qu’on a ici au centre, ils sont très jolis, ils sont assortis au hamac donc j’ai vraiment fait super attention et ce sont des super bons tapis, mais disons que ce ne sont pas les tapis les plus confortables au monde parce qu’ils sont faits de mélange de caoutchouc naturel avec la jute. Et pour les personnes qui ont les coudes sensibles, ça peut gratter un petit peu le coude. Donc si par hasard vous voulez venir à un des ateliers de Laurence vous n’avez pas de tapis, vous pouvez utiliser les nôtres ici, mais prenez une serviette rien que pour placer vos coudes, mais aussi pour une question d’hygiène. Et après on a le reste du matériel, les blocs, les sangles et les couvertures aussi. On a tous ce qu’il faut et si par hasard  il manque quelque chose, on peut toujours remplacer par un hamac au cas où.

    Laurence Mirkes : Absolument.

    Raquel Devillé : Alors et bien on va dire au revoir à nos auditeurs à nos auditrices.

    Laurence Mirkes : Merci, au revoir et à bientôt !

    Raquel Devillé : Et les remerciers aussi de nous avoir écouté et de nous avoir choisi parmi tous les podcasts qui sont sur internet parce qu’il y en a beaucoup. Et bien voilà, il y a quelqu’un qui nous écoute de l’autre côté et c’est fantastique. Merci beaucoup! Au revoir et à la semaine prochaine!

    Laurence Mirkes : A bientôt!

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  • Comment relancer son organisme pour perdre du poids sainement et durablement – partie 4 de 4

    Drainage et détox

    Drainer le corps dans l’amincissement est très intéressant. En choisissant ce que vous mangez pendant une cure détox et en vous aidant avec des plantes, perdre du poids devient plus facile, surtout pour la graisse localisée dans les mauvais endroits du corps.

    En stimulant vos capacités d’élimination, l’amaigrissement se fait souvent dans de meilleures conditions mais il ne faut pas faire n’importe comment. Se donner la diarrhée avec des laxatifs ou utiliser des médicaments diurétiques pour maigrir est inadapté et aberrant. En revanche, beaucoup de personnes obèses ou en simple surpoids sont en excès de toxines. Leurs organes d’élimination sont souvent dépassés ou fatigués.

    De plus, en perdant du poids, la graisse éliminée relargue les toxines liposolubles qui y étaient stockées. Ces dernières passent alors dans la circulation sanguine en surchargeant le travail des organes émonctoires et présentent un risque pour la santé.

    Buvez, drainez, éliminez !

    recentrez-vous.be

    Produits miracles amaigrissants et bon sens

    On vous a répété que, pour maigrir, il faut éliminer. En effet les «draineurs» ou produits «drainants» activent les systèmes d’élimination de l’organisme pour l’aider à évacuer ses toxines et ses déchets métaboliques. Toutefois attention : le « drainage minceur » n’élimine pas tout seul les kilos en trop ! Les fabricants présentent souvent ces produits minceur (souvent à base de plantes mais pas toujours) comme des panacée qui feraient des miracles dans l’amaigrissement dès que l’on débloquerait la voie de l’élimination naturelle.

    Dans la plupart des cas, l’activation des fonctions éliminatrices de l’organisme est utile quand on est en excès de poids. Cependant, la simple prise quotidienne d’un draineur ne va pas vous faire maigrir automatiquement pour autant. Elle peut favoriser votre perte de poids si vous comprenez son intérêt.

    Comment un draineur peut aider à mincir ?

    En réalité, un draineur ne fera pas éliminer directement votre graisse superflue mais il pourra aider vos organes d’élimination des déchets toxiques dans leur travail. Un corps qui se nettoie de ses toxines fonctionne toujours mieux et favorisera un meilleur équilibre, en particulier pour :

    • Le système hormonal : cela vous aidera à mieux brûler vos calories et à moins stocker les graisses et l’eau,
    • le système énergétique : cela vous donnera plus d’énergie disponible pour les mouvements et le fonctionnement du corps (il restera donc moins de calories à stocker),
    • le système digestif : qui régulera mieux vos fonctions d’assimilation et d’élimination des nutriments et des déchets digestifs.

    Les systèmes d’élimination des déchets et/ou toxines sont essentiellement les voies urinaires et digestives. L’élimination de certaines substances se fait aussi par la transpiration et la respiration mais nous n’en parlerons pas ici (plus d’infos avec nos explications sur les toxines et leur élimination).

    Principales propriétés des draineurs dans l’amincissement

    Les diurétiques

    Ils activent la fonction rénale et donc l’élimination de l’eau, des déchets azotés (urée, acide urique) et de certains sels minéraux.

    Rappelons que seule l’élimination de l’eau en excès est souhaitable. Cela peut arriver dans les cas de cellulite oedémateuse, avec infiltration du bas du corps et tendance aux gonflements (surtout des jambes et des pieds : œdème). En dehors de ces cas, la prise de médicaments diurétiques ne fera perdre que quelques litres d’eau (donc quelques kilos) et entraînera une déshydratation dangereuse. Ces kilos reviendront de toute façon vite, dès l’arrêt des médicaments.

    Les draineurs cholagogues et hépatiques

    Ils activent la fonction du foie et de la vésicule biliaire, c’est-à-dire la digestion des graisses et l’élimination par la bile des principales toxines du sang. Ils peuvent être intéressants dans les problèmes de poids (ou d’obésité) avec troubles digestifs (lenteurs de digestion, constipation, lourdeurs, ballonnements…).

    Les stimulants des fonctions pancréatiques

    Ils visent également à améliorer la digestion, en particulier des graisses. Ils aident notamment le pancréas à produire plus de sucs digestifs riches en enzymes digestives. Ils peuvent être indiqués chez les personnes en excès de poids présentant des troubles digestifs marqués et notamment lenteur de digestion avec ballonnement, lourdeurs, reflux…

    Les grands classiques du drainage amincissant

    Voici quelques produits ou plantes que l’on retrouve dans un grand nombre de préparations drainantes, pour aider à maigrir :

    Les plantes drainantes pour mincir

    • le pissenlit : il est à la fois un diurétique léger et un stimulant du transit intestinal par son action sur le foie et les voies biliaires. La production de bile active le transit et améliore la constipation.
    • le fucus : c’est une algue qui agirait surtout par stimulation de la combustion calorique (grâce à l’iode qu’elle contient, elle active la thyroïde) mais qui a aussi une action favorable sur le transit intestinal.
    • la prêle : a surtout une action diurétique, elle est aussi reminéralisante.
    • l’orthosiphon : est un diurétique doux intéressant et aussi cholagogue (il active la vésicule biliaire).
    • le thé vert : fait partie des produits drainants par ses propriétés diurétiques. Riche en caféine, il s’avère également être un tonifiant et activateur de la combustion et élimination des graisses (lipolyse).
    • le bouleau : il fait uriner plus et stimule donc les reins.
    • le fenouil : il stimule la digestion, combat les lourdeurs d’estomac et les ballonnements. Il possède un effet diurétique intéressant pour les rétentions d’eau et la tendance aux œdèmes.

    Les conseils d’Anti-âge Intégral, ce qu’on ne vous dit pas souvent :

    Des études ont montré que l’appétit était diminué et la perte de poids plus facile lorsque les carences en vitamines et nutriments essentiels étaient comblées. En effet, s’il manque de nutriments, le corps va chercher à combler ses manques en augmentant l’appétit et ses quantités d’aliments. Des carences nutritionnelles sont souvent présentes chez les patients en surpoids (étude parue en 2013 sur la Revue Médicale Suisse).

    Inversement, le rétablissement des niveaux de vitamines, minéraux et autres nutriments indispensables favorise la diminution de l’appétit. Pour perdre du poids, vous pouvez donc vous assurer de ne pas manquer de nutriments essentiels.

    Comment prendre des draineurs dans l’amincissement ? Quand faut-il prendre des produits drainants pour mincir ?

    Quand une fonction éliminatrice est perturbée. Cela permet de la stimuler. Il est souvent utile, dans le cadre d’un amaigrissement, de relancer l’élimination urinaire, le transit intestinal ou encore la digestion et les voies biliaires.

    De même, cela peut être utile quand la graisse est plus gênante par les endroits où elle s’accumule que par sa quantité. En fait, ces problèmes de silhouette sont souvent liés à des troubles de santé spécifiques, en dehors bien sûr des erreurs alimentaires (voir ci-dessous).

    S’il est vrai que le ralentissement de ces fonctions a tendance à favoriser la prise de poids, il est évident que leur réactivation doit s’accompagner de règles diététiques pour aider réellement à perdre du poids.

    Draineurs et morpho-obésité : pour maigrir aux bons endroits

    Plusieurs auteurs ont décrit différents types de prises de poids, qui correspondent chacune à des fonctions perturbées dans le corps. Ainsi, selon la façon dont la graisse se dépose sur votre corps, certains draineurs vont être plus utiles que d’autres.

    Voici une vue très résumée de ce concept et les draineurs utilisables :

    • prise de poids gynoïde (bas du corps) : accentuée généralement par un terrain hormonal oestrogénique fort, elle favorise la rétention d’eau et le ralentissement de la combustion calorique. Les draineurs favorable sont les plantes diurétiques, le Yam pour ses effets imitant la progestérone et les activateurs métaboliques comme le fucus.
    • prise de poids androïde (haut du corps) : souvent accompagnée de troubles digestifs et d’un excès de cholestérol. Les draineurs utiles sont les stimulants des fonctions hépatiques et pancréatiques, voire les laxatifs naturels en cas de transit lent.
    • prise de poids abdominale avec ballonnements : elle accompagne souvent une prédisposition au diabète. Les draineurs pancréatiques et les cholagogues sont intéressants dans ce cas, en surveillant l’index glycémique des aliments.
    • prise de poids sur les membres avec troubles micro-circulatoires : ici c’est la micro-circulation sanguine des vaisseaux capillaires qu’il faut tenter d’améliorer. Les draineurs n’ont pas vraiment d’intérêt sinon les draineurs naturels comme l’activité physique, la marche…
    Mangez sainement
    recentrez-vous.be

    Conclusion : buvez, éliminez et mangez sainement

    Les excès et les erreurs alimentaires sont fréquents et favorisés par nos habitudes de vie moderne. La pollution, le stress et l’hygiène de vie imparfaite font qu’un drainage léger et régulier des fonctions éliminatrices est souvent salutaire pour notre corps (détoxication).

    L’amélioration des fonctions de drainage peut aider à retrouver un équilibre métabolique favorable à la perte de poids. Cependant, elle agira beaucoup mieux dans le cadre d’une amélioration de l’hygiène de vie (avec un peu d’activité physique régulière) et surtout d’une diététique saine voire qui, dans notre expérience, marche très bien lorsqu’elle est bien comprise.

    Enfin, nous retiendrons que dans le cas d’excès de poids modéré, le drainage du corps peut aider à obtenir une répartition plus harmonieuse de la graisse sur le corps.

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