En tant que salariée, j’ai eu plusieurs fois l’occasion de me trouver face à des personnes démotivées dont l’implication dans l’organisation de leur travail s’amenuise au fur et à mesure que le temps passe.

Le travail représente une grande partie de notre temps de vie et paradoxe, mais réalité, l’entreprise n’est plus reconnue comme un lieu d’épanouissement. Les travailleurs sont de plus en plus confrontés à des tâches dénuées de sens dont ils ne perçoivent pas ou plus la portée.

Depuis quelques années, des entreprises ont fait le pari de développer l’intelligence collective en leur sein. L’objectif est de redonner du sens et développer la complexité du travail en utilisant l’intelligence, la réflexion et la collaboration de chacun, en interaction les uns avec les autres. Soit remettre l’humain au cœur de l’entreprise et non plus passer par un centre décisionnel construit sur une base pyramidale qui segmente le travail et cloisonne les personnes. Le principe est de déterminer un objectif global que tout le monde atteint, redonner une motivation, un souffle nouveau à l’entreprise.

Modifier l’organisation du travail n’est pas une mince affaire et la transition peut s’avérer longue et compliquée dans beaucoup de cas. Plusieurs options s’offrent aux entreprises dans cette démarche désormais reconnue, mais elle ne peut être efficace que si elle est fondée sur la motivation et l’engagement des acteurs.

L’organisation du travail et la motivation des acteurs sont dépendantes et complémentaires. Tenter de réveiller la motivation, relancer l’ambition et l’envie d’entreprendre est une démarche personnelle. La première étape consiste à identifier, non seulement la cause extérieure du mal-être, qu’elle soit ou non liée à l’organisation du travail, et également la cause intérieure. Dans un cadre professionnel, indépendamment ou sans attendre une démarche de la part de l’entreprise, la personne doit, de son côté, travailler pour apprendre à se connaître, identifier son mode de fonctionnement, ses forces et ses travers.

Pour entamer un travail sur soi, se recentrer ou simplement se détendre, il existe différentes techniques, comme le yoga et le yoga aérien, l’hypnose, la méditation, la pleine conscience … Ces techniques peuvent venir en support à un traitement ou un suivi chez un spécialiste et en aucun cas ne peuvent s’y substituer, il s’agit d’un plus. Elles peuvent être également pratiquée dans un cadre récréatif, de loisir et détente. L’éventail est large, il s’agit de choisir celle qui correspond le mieux aux attentes de chacun.

La Sophrologie Dynamique® fait partie cet éventail. Dans un premier temps, la pratique régulière va aider à faire de la place, donner l’espace nécessaire pour se reprendre en main, apprendre à accueillir ou redécouvrir ses propres ressources, retrouver le plaisir et l’envie d’entreprendre et surtout retrouver la confiance en soi.

Au quotidien, la Sophrologie Dynamique® peut être considérée comme une boite à outils qui va suivant les besoins du moment permettre de se détendre ou redonner de l’énergie, de préparer des réunions ou des évènements plus complexes, de mettre en avant et en œuvre les talents de chacun, d’observer les choses avec un œil nouveau et de prendre le recul nécessaire pour être détaché tout en restant impliqué dans son travail.

Au fur et à mesure des séances et des entraînements et au-delà des nombreuses applications au quotidien la Sophrologie Dynamique® permet à l’apprenant (personne qui pratique) qui le souhaite d’aller un plus loin dans sa démarche et l’accompagner dans un travail sur soi plus en profondeur et durable.

C’est bien un outil vivant qui est proposé. Vivant parce que l’outil évolue, se perfectionne ainsi que le praticien qui le propose, mais l’outils s’adapte également aux besoins et au rythme des personnes qui le pratique.

Pour conclure, en considérant les points abordés plus haut, le bien-être au travail passe également par la mise en place de certaines habitudes. Comme par exemple, le fait de s’entraîner régulièrement si vous choisissez la Sophrologie Dynamique®, mais dans un autre contexte, prendre du temps pour soi en pratiquant du sport, une activité ou un loisir, s’impliquer dans une association caritative ou citoyenne, renouer ou créer du lien avec nos collègues en prenant des pauses déjeuner ensemble, partager des idées autour d’un café, prendre le temps de faire une sieste le week-end ou micro-sieste en semaine, s’accorder une vrai pause chaque jour et faire une chose à la fois.

Et puis respirer…

Découvrez la sophrologie dynamique® à Recentrez-vous avec Catherine Lollier

Sources :
Le bonheur au travail – Un documentaire de Martin Meissonnier
Après-demain – Un documentaire de Cyril Dion et Mélanie Laurent
Heureux au boulot avec la sophrologie – Céline Desmons
Le magazine de la sophrologie – Sophro Actu : Article « Savoir instaurer un équilibre entre vie pro et perso »