Moi et Laurence, nous parlons de yoga, de Hatha yoga et de son inspiration du Iyengar.

Raquel Devillé : Bonjour, nous sommes à Recentrez-vous pour un épisode de Soyez Bien Ici. Aujourd’hui, encore une fois avec Laurence Mirkes. Alors Laurence, comme vous avez déjà entendu, elle fait du Reiki, elle fait aussi du jeu de TAO. Elle a une activité parallèle un peu plus corporate, qui est la gouvernance partagée. Mais, le grand truc et la raison pour laquelle on a fait connaissance c’est que Laurence, elle donne aussi des cours de yoga. Donc, Laurence, elle est prof de yoga et de Hatha yoga. Mais, c’est cours, ils sont fort inspirés est Iyengar. Alors pour ceux qui aiment bien, c’est parfait parce que pour moi, Iyengar c’est une pratique très symétrique et moi j’ai besoin de beaucoup de symétrie dans ma vie. Autrement ça me dérange et après je ne dors plus. Et donc j’aime cette pratique en particulier non seulement parce qu’elle est très respectueuse du corps, mais elle est aussi très précise et il y a beaucoup d’attention sur la symétrie. Donc, Laurence, pour le moment, elle organise des ateliers ici à Recentrez-vous. Donc, des demi-journées de pratique où vous pouvez venir, vous pratiquez, un samedi ou un dimanche, ça dépend des jours auxquels elle organise ça et vous faites du yoga avec Laurence. Donc, je vais la laisser parler, expliquer un petit peu de quoi il s’agit ses ateliers et sa pratique. Allez! Bonjour Laurence!

Laurence Mirkes : Bonjour Raquel! Alors le yoga, bon déjà enfin ce qui me semble important de préciser puisque Recentrez-vous c’est quand on parle de yoga en lien avec Recentrez-vous, on pense yoga aérien, mais là il ne s’agit pas yoga aérien, il s’agit de yoga au sol, sur tapis. Et une des particularités de ce type de yoga que je propose, c’est de le faire avec des supports. Donc, qu’est-ce que j’entends par support ? Ce sont des couvertures, des briques, des sangles, parfois aussi des bolsters, enfin voilà, ça dépend. Mais, donc ces supports, qu’est-ce qu’ils viennent apporter dans la pratique? Et bien en fait, ils viennent permettre à n’importe qui et quelques soit ses limitations du jour ou du moment ou ses limitations tout court, que ce soit de la souplesse, que ce soit des douleurs, ça permet comme même à chaque personne de réaliser la posture qui est proposée pendant le cours. Et ça je trouve que c’est vraiment important parce qu’il y a vraiment cette idée qui est largement répandue que le yoga c’est fait pour les gens souples alors qu’en fait c’est en pratiquant le yoga qu’on gagne en souplesse. Je pense qu’on prend les choses un peu à l’envers je trouve.

Raquel Devillé : Oui, mais moi en fait quand j’ai commencé à pratiquer du yoga, je n’ai jamais pensé qu’il fallait être souple. Et j’ai commencé à pratiquer à Bellefontaine avec Bernard Carello en 2008, ça fait déjà longtemps. Je n’étais pas souple mais c’était dingue tellement je n’étais pas souple. Et je me souviens que Bernard il me corrigeait et me disait il faut que tu plies au niveau du bassin. Donc ce n’est pas le dos donc si tu veux approcher la tête des genoux il faut travailler sur le bassin, mais pas le dos. Et moi je ne comprenais pas à ce moment-là parce que je n’étais pas, je ne suis pas très coordonnée comme personne et toute la coordination que j’ai en ce moment c’est beaucoup de travail en fait, ça ne vient pas naturellement. Et j’ai gagné, mais énormément en souplesse donc je me souviens très bien quand j’ai commencé mes cours de yoga avec Bernard que je n’arrivais pas à toucher les genoux avec ma tête. Tandis que maintenant ça va. Même le matin j’arrive quand je me penche vers l’avant avec les jambes tendues à toucher le sol avec mes mains. Et donc ça c’était quelque chose qu’il y a 11 ans je n’arrivais pas à faire. Donc j’ai souvent des questions comme est-ce qu’il ne faut pas être souple pour venir au yoga? Et moi, à la limite j’ai tendance à répondre non! c’est justement le contraire. Donc c’est justement quand vous êtes raides qu’il faut venir faire du yoga parce que ça va justement travailler sur la souplesse et un petit peu sur la force, mais voilà

La souplesse elle vient avec la pratique du yoga

Laurence Mirkes : Donc ça, c’est pour cette idée, cette image qu’on se fait du yoga qu’il est réservé aux gens souples. Je pense que c’est vraiment intéressant de prendre les choses dans l’autre sens. Donc, on a parlé des supports, Raquel a mentionné la symétrie par rapport au yoga dont je m’inspire pour les cours, c’est le yoga Iyengar. Effectivement, Iyengar, il est décédé il n’y a pas très longtemps, mais il a pratiqué le yoga depuis l’âge de 15 ans jusqu’à la fin de sa vie, et il en avait plus de nonante. Il a toujours accordé une attention très importante à la symétrie dans les mouvements. Et donc, quand on fait une posture dans un sens et bien systématiquement on l’a fait aussi dans l’autre, au positionnement du bassin, à la symétrie dans les mouvements. Ce n’est pas seulement faire d’un côté et de l’autre, c’est aussi dans une posture en alignement de la colonne, un positionnement du bassin qui reste correct et qui évite aussi les blessures et les complications suite à la pratique du yoga. 

Raquel Devillé : Pardon, je vais interrompre parce que Iyengar c’est aussi une pratique réparatrice.

Laurence Mirkes : Oui! Iyengar, il a développé ce qu’on appelle le yoga thérapeutique, que pratique le prof chez qui j’allais en cours à Bruxelles au temps où j’y habitai. Et c’est vraiment intéressant parce que ça permet…alors moi je ne pratique pas en tout cas pas encore le yoga thérapeutique, mais j’ai comme même vu des gens qui étaient limités pour des questions d’arthrose dans la nuque, dans les genoux, etc. retrouver une vraie mobilité suite à des exercices que le prof recommandait en partie avec une prescription au lieu que ce soit des médicaments et bien c’était des postures à pratiquer tous les jours. Donc, ça suppose aussi d’avoir son matériel à la maison, etc. Mais, c’est vraiment efficace et comme la pratique du yoga au quotidien sans même avoir de problèmes ça apporte un vrai plus en fait dans la mobilité, dans la manière d’habiter son corps parce qu’on peut très bien pendant des années ne pas du tout être dans son corps et donc le yoga permet d’explorer ça.

Raquel Devillé : Et aussi, ça aide aussi les personnes qui ont du stress parce que moi…maintenant je suis très calme. J’étais naturellement stressée, maintenant je pense que je suis calme et que j’ai eu des grands moments de stress dans ma vie et après je me suis calmée. Et le yoga ça m’a vraiment aidé à me calmer et surtout à ne plus avoir mal au dos. Donc, je ne pense pas toujours que mes douleurs de dos étaient liées au stress, elles étaient souvent liées au fait d’avoir de mauvaises postures pendant que je travaillai debout en me penchant vers l’avant et passer trop longtemps assise sur un bureau, mais voilà!

Le yoga ça m’a beaucoup aidé aussi pour tout ce qui est dos et pour me calmer.

Laurence Mirkes : Alors le fait de pratiquer du yogas ici, si on s’accorde le bonheur d’une heure de yoga par semaine ou peut être plus ou peut être une pratique un peu plus longue d’une demi-journée, en fait ça agit un peu comme une méditation dynamique, une méditation active dans le sens où chaque fois où on se met en posture on doit penser à tout un tas d’indications que donne le professeur, c’est-à-dire il y a ce qu’on appelle le défi, dans une posture il y a toujours un défi. Et puis, comment on positionne ses pieds ? Ses jambes ? Ses mains ? Ses bras ? Sa colonne ? Son bassin ? Et pendant qu’on pense à tout ça, et bien forcément le mental est neutralisé, on pense et on est surtout dans son corps et ça, ça procure un effet de détente au final parce que voilà, on a arrêté de ruminer, on a arrêté de réfléchir, d’associer des idées parce qu’on était concentré sur des positionnements et des sensations purement corporels. 

Raquel Devillé : Et Laurence alors, pour venir à un de tes ateliers, à tes cours en fait ça se passe comment ? Tu donnes des cours déjà ? C’est seulement des ateliers ? Ça se passe comment ? Tu peux expliquer ?

Laurence Mirkes : Alors, la formule des ateliers il me semble intéressant parce que déjà je le précise tout de suite, elle est aussi accessible aux personnes qui n’ont jamais pratiqué de yoga. L’idée étant à travers une pratique de plusieurs heures, enfin pendant l’atelier, c’est justement de prendre le temps de découvrir ce qu’est le yoga, de quel bien fait ça peut procurer avant même de s’engager, enfin voir si ça plaît et pour savoir aussi par la suite si on a envie de s’engager dans un cours régulier à savoir un cours d’une heure par semaine tout au long de l’année. Donc, c’est atelier qui permet de découvrir ce qu’est le yoga, et le yoga comme je le propose parce qu’évidemment il y a des écoles de yoga, mais moi j’ai envie de dire il y a autant de yoga que de professeur qui donne des cours, parce que c’est chaque fois tellement liée à la personnalité du prof, à sa formation, à ses sources, à ce que lui ou elle aime comme type de yoga. Il faut aller tester. Le yoga il faut vraiment aller tester et parfois il faut aller suivre plusieurs cours pour se dire et se faire une idée de ce qu’on aime ou de ce qu’on n’aime pas sachant qu’en plus ça peut varier selon la période de vie dans laquelle on se trouve.

Raquel Devillé : Ok, merci beaucoup. Alors, il y a quelque chose que je voulais te demander. Tu as précisé que ce yoga-ci, on le fait par terre avec un tapis et avec des accessoires. Donc, est-ce que tu peux expliquer les accessoires ? Qu’est-ce qu’on utilise comme accessoire pour faire du yoga inspiré Iyengar ?

Laurence Mirkes : Donc, dans les supports que j’ai cités, et bien il y a les briques. Et bien par exemple la brique, elle permet dans plusieurs postures quand on manque peut être encore un peu de souplesse ou même par la suite, il y a des postures que moi je continue à pratiquer avec des briques et bien ça permet la posture totale suppose d’avoir la main dans le sol et bien voilà là pour l’instant ça ne va pas de mettre la main sur le sol parce que ça déséquilibre complètement la posture. Et bien on compense avec une brique. Donc l’idée des supports c’est vraiment de compenser des limitations physiques du moment où des limitations physiques tout court parce qu’il y en a qui restent pour malgré tout pratiquer une posture de manière correcte, alignée, symétrique et tout à fait correcte. Donc ça, j’ai cité l’exemple des briques, mais il y a également les sangles. Alors les sangles, ça…

Raquel Devillé : Et bien par exemple, moi, la première fois que j’ai fait un cours de Iyengar sérieusement, il y avait des postures où c’est dingue comme la sangle et la brique. Et donc; la brique, ça m’aidait à aller beaucoup plus loin dans la posture. Donc ça n’était pas pour une question de ne pas arriver à toucher le sol avec la main. Là je sais que ça peut aider beaucoup et même qu’on arrive à toucher le sol avec la main, souvent c’est bien de mettre une brique justement parce que ça facilite beaucoup l’alignement que si on met la main par terre. Et aussi pour les autres postures ça aidaient parce que ça tenaient le corps exactement là où il le fallait pour qu’on puisse le bouger autrement. Et donc, je me souviens très bien d’une posture par terre où je mettais la brique de côté pour pouvoir ouvrir la jambe vers le côté et la brique tenait la hanche pour que la jambe elle puisse aller vers le côté. Je ne sais pas expliquer comme ça sans image et il y avait aussi une sangle qui aidait à tenir le pied. Et donc, voilà, les sangles, elles servent à plusieurs choses et après je me souviens aussi quand c’était le moment de la chandelle, les bras, elles étaient tenues avec la sangle et il y avait aussi des couvertures pour tenir les épaules pour que la tête se pose.

Laurence Mirkes : Et pour éviter de blesser la nuque et d’avoir trop de pression dans les cervicales.

Raquel Devillé : Donc, en fait un petit peu comme on fait au aérien, mais avec d’autres accessoires.

Laurence Mirkes : Oui, c’est ça! Et donc en fait oui voilà. Pour résumé l’utilité et l’usage des supports, ça guide la pratique, ça compense certaines limitations, ça protège aussi d’éventuelles blessures et pour tendre la jambe, étirer, etc. et tenter de gagner en souplesse et bien il y a tout un tas de choses que l’on peut faire, en étant aidé par les sangles dans un premier temps. 

Raquel Devillé : Après, moi, ce que j’aime bien chez Iyengar, c’est non seulement la symétrie, mais en fait on pense que c’est lui qui est à l’origine du yoga aérien. Donc, je ne sais pas si tu as déjà lu sur l’origine du yoga aérien. Il y a plein d’avis différent, de personne dans les temps soient disant moderne qui disent un petit peu dans l’origine du yoga aérien. Et bien, ils sont à l’origine de leur système à eux, mais par contre le yoga aérien tel qu’on le connaît avec un hamac et bien on pense que cela vient de Iyengar parce qu’il y a une photo de lui justement…ah oui! ça, c’est un autre accessoire que je viens de penser. Donc, il y a un style de yoga c’est avec des corps de contre en mur et ça, c’est Iyengar aussi. Et donc dans une photo on voit Iyengar pendu par le bassin sur une corde avec des couvertures entre la corde et le bassin pour ne pas se faire mal, mais tout en faisant une posture qu’on fait avec un hamac maintenant en yoga aérien. Voilà, moi je suis une grande fan de Iyengar, non seulement parce qu’il y a toute l’histoire de la symétrie, mais aussi parce que voilà, il a toutes les accessoires qui permette vraiment de travailler le corps différemment. Non seulement en l’air comme je le fais, mais aussi par terre comme toi tu le fais.

Laurence Mirkes : Voilà! Oui merci Raquel de mentionner les cordes. Effectivement, on voit des photos de B.K.S Iyengar en posture dans des cordes. Alors l’avantage de tous ces supports-là, là on parle de corde, mais les autres supports aussi c’est de permettre une installation dans une posture passive et donc en fait l’idée c’est avec les supports se mettre en posture et du coup comme il y a ces supports; on peut tenir la posture beaucoup plus longtemps et ça permet d’aller plus loin dans le travail d’une posture. Elle agit, elle a des effets plus intense et plus important quand on peut y rester. Il y a pas mal de postures quand on doit y rester sans support simplement à la force et bien on est limité parce qu’à un moment donné on ne peut plus ou bien alors on commence à ne plus effectuer la posture correctement justement parce qu’il y a la fatigue et bien là les supports, je pense justement à une photo de iyengar qui a nonantante passé qui se met encore en pont, mais il est en pont sur une structure en bois qui soutient son dos. 

Raquel Devillé : Mais oui, mais on peut utiliser par exemple les briques, les blocs, moi je l’appelle les blocs justement pour soutenir le dos et le bassin et pour pouvoir faire par exemple des demi-ponts. Et aussi, par exemple moi j’utilise le hamac justement pour faire le pont, mais avec un soutien du bassin pour qu’on puisse y rester. Et la photo que j’ai vue de Iyengar avec une corde, c’était justement un étirement passif où on peut rester longtemps dans l’étirement, un petit peu comme on fait en ligne yoga aérien. C’est qu’on reste dans la posture pendant longtemps, ce qui va permettre d’étirer aussi les tissus profonds, les tissus conjonctifs et en fait ça permet d’en monter beaucoup la souplesse dans la vie réelle.

Donc, les accessoires aussi, ils permettent de faire des étirements passifs pour gagner en souplesse. 

Laurence Mirkes : Tout à fait! Oui!

Raquel Devillé : Les cordes, tu veux encore dire quelque chose sur les cordes? Les blocs? Les sangles? Les accessoires ?

Laurence Mirkes : Et bien je pense qu’on les a tous abordé.

Raquel Devillé : On a fait le tour des accessoires. Les couvertures? Ah! On en  a aussi discuté, ça sert pour appuyer les épaules. On est vraiment… en fait le yoga et Iyengar c’est souvent aussi, il est connu aussi comme le yoga des accessoires parce qu’on utilise beaucoup d’accessoire et on les utilise pour faire presque toutes les postures. Et on se fait aider sans problème et c’est très bien parce que dans certaines pratiques du yoga, on a une certaine tendance à ne pas vouloir utiliser des accessoires parce que nous quand on pratique, on a l’impression que si on allait utiliser l’accessoire c’est parce qu’on n’arrive pas à bien faire la posture et parfois les pratiquants ils se sentent pas à l’aise d’utiliser l’accessoire parce qu’ils se sentent un petit peu moins en forme, qu’ils n’arrivent pas à pratiquer comme il le fallait et il y a une certaine tendance pour ne pas utiliser l’accessoire, pour ne pas avoir l’impression qu’on a besoin d’aide pour faire la posture. Tandis que justement l’accessoire, ça sert souvent à aller plus loin dans la posture, à aider quand on y arrive pas, mais aussi à aller beaucoup plus loin dans certaines postures et surtout rester longtemps aussi.

Laurence Mirkes : Oui! Tout à fait! 

Raquel Devillé : Et donc, tu proposes ça, ta pratique, tes ateliers, ça se passe comment ? Tu les proposes comment pour qu’on puisse venir pratiquer avec toi.

Laurence Mirkes : Alors moi ce que je propose c’est une pratique qui dure 3 heures, qui peut se dérouler le samedi ou le dimanche matin parce que c’est à mon avis le plus simple à placer dans une vie…

Raquel Devillé : De personne occupée!

Laurence Mirkes : Oui, c’est ça, qui travaille en semaine, etc, famille, enfants. Et puis voilà, de temps en temps donc l’idée est la suivante, c’est une pratique de 3 heures proposer une fois par mois le samedi matin ou dimanche matin à voir.

Raquel Devillé : Ici à Recentrez-vous.

Laurence Mirkes : Au centre Recentrez-vous avec un groupe limité. Pourquoi ? Parce que vous savez en Inde, on peut pratiquer le yoga et tous les tapis se touchent et on met un maximum d’élève dans une même salle. Ici, ce n’est pas l’idée, c’est d’avoir un nombre d’élèves limité par atelier de manière à pouvoir me permettre d’être là, de passer entre les élèves, de corriger suivant les postures qu’on fait et parce que je trouve que ça, c’est intéressant et c’est même important pour s’assurer de correctement effectuer les postures qui sont proposées. 

Raquel Devillé : Oui, ça, c’est ici un peu notre démarche qu’on a c’est avoir moins de personnes, mais bien les accompagner et avoir vraiment beaucoup moins de monde pour pouvoir accompagner, corriger et voilà. Ok! Est-ce que tu veux encore ajouter quelque chose? Est-ce que les gens peuvent venir aux ateliers? Est-ce qu’ils ont besoin d’apporter quelque chose? Le matériel, il est ici et donc est-ce qu’on a besoin de prendre un tapis? On utilise les tapis du centre? Est-ce qu’ici il y a des blocs ou pas? Les sangles? Moi je sais qu’ici il y a des tapis, des blocs, des sangles, des couvertures, on a pas les idéales…

Laurence Mirkes : Pour une question évidente d’hygiène, il est demandé que les personnes viennent avec leur propre tapis par contre les autres supports (couverture, sangle et bloc) sont à disposition ici au centre. 

Raquel Devillé : Mais bon, si les personnes n’ont pas un tapis, ils peuvent venir aussi ici et utiliser un des tapis du centre.

Laurence Mirkes : Et bien je dirai qu’il faudrait nous le signaler aussi avant parce qu’il va falloir qu’on s’organise…

Raquel Devillé : Mais ce n’est pas grave parce que si on prend une serviette on peut la poser sur le tapis. Parce qu’il faut aussi savoir que les tapis qu’on a ici au centre, ils sont très jolis, ils sont assortis au hamac donc j’ai vraiment fait super attention et ce sont des super bons tapis, mais disons que ce ne sont pas les tapis les plus confortables au monde parce qu’ils sont faits de mélange de caoutchouc naturel avec la jute. Et pour les personnes qui ont les coudes sensibles, ça peut gratter un petit peu le coude. Donc si par hasard vous voulez venir à un des ateliers de Laurence vous n’avez pas de tapis, vous pouvez utiliser les nôtres ici, mais prenez une serviette rien que pour placer vos coudes, mais aussi pour une question d’hygiène. Et après on a le reste du matériel, les blocs, les sangles et les couvertures aussi. On a tous ce qu’il faut et si par hasard  il manque quelque chose, on peut toujours remplacer par un hamac au cas où.

Laurence Mirkes : Absolument.

Raquel Devillé : Alors et bien on va dire au revoir à nos auditeurs à nos auditrices.

Laurence Mirkes : Merci, au revoir et à bientôt !

Raquel Devillé : Et les remerciers aussi de nous avoir écouté et de nous avoir choisi parmi tous les podcasts qui sont sur internet parce qu’il y en a beaucoup. Et bien voilà, il y a quelqu’un qui nous écoute de l’autre côté et c’est fantastique. Merci beaucoup! Au revoir et à la semaine prochaine!

Laurence Mirkes : A bientôt!