Pourquoi et pour qui être coach

Ce qui m’enthousiasme le plus et me donne beaucoup de plaisir dans mon métier, c’est lorsque je perçois cette lumière, ce déclic dans les yeux du coaché. C’est un bonheur pour moi de savoir qu’il est sur le chemin, même si ce dernier est parfois bien long.

Il y a évidemment beaucoup de situations de ma vie qui ont été difficiles à vivre. Tout le long de cette vie, il est question de faire des deuils. Il n’est pas question ici de décès de personnes uniquement, mais aussi, devoir quitter un domicile qui nous était agréable, le deuil d’une relation que l’on croyait éternelle, l’envol des enfants lorsqu’ils quittent le nid, pour certains, le licenciement, et bien d’autres choses.

Depuis toujours, j’ai ce besoin de partage et de transmission. Tout naturellement, les personnes sont toujours venues vers moi pour avoir des conseils, pour parler de leurs soucis. J’ai toujours aimé être présente pour eux. Et donc, lorsque l’opportunité s’est donnée à moi de suivre une formation de coaching privé et professionnel, cela m’a apporté des outils efficaces et cela m’a permis d’accompagner les personnes à trouver leurs solutions.

Après avoir suivi cette formation de coaching, qui était destinée tout d’abord à mon job de RH au sein de l’entreprise dans laquelle je travaillais, il y a eu une remise en question, la prise de conscience que la vie que je menais n’était pas celle que je souhaitais. J’ai pris des décisions qui ont changé ma vie, d’abord privée et ensuite, j’ai décidé, qu’avec mon vécu, mon expérience, mes connaissances, mes compétences, je pouvais partager cela à bien d’autres pour les amener vers un peu plus de sérénité et de bien-être.

Ma vie a complètement changé puisque mes choix m’ont amené à prendre des décisions qui ont inévitablement bousculé ma vie et mon entourage proche. Mais quel bonheur après d’être en alignement avec ses valeurs et ses motivations intrinsèques !

Mon plus grand accomplissement est d’être parvenue à quitter un milieu qui m’était toxique pour me retrouver moi et être ainsi en cohérence et donc mieux avec les autres.

Ma plus grande fierté est d’avoir Osé !

Je me donne la mission de partager tout ce qui me permet de me sentir bien, d’oser le changement (et ce n’est pas fini ☺). Il serait dommage que je ne fasse pas profiter les personnes de ce cadeau de la vie.

Mon activité existe pour que les personnes soient enfin elles-mêmes et ne répondent pas seulement à des critères fixés par les autres. Que ces personnes osent déplaire parfois mais se retrouvent vraies et non pas à l’image de…

Mon activité me permet de me sentir pleinement vibrante et vivante car je suis remplie d’énergie positive lorsque je pratique mon métier. Je suis réellement dans le plaisir. Quel bonheur !

La problématique majeure pour laquelle j’ai une solution est le manque de confiance en soi. La majorité de mes coachés ont ce manque. La solution est un accompagnement de la personne à l’amener à prendre conscience de tout ce qu’elle a déjà pu accomplir dans sa vie tant privée que professionnelle, qui l’a amenée à un sentiment de satisfaction. L’important est d’aller rechercher ces moments-là, d’aller puiser dans l’énergie du moment.

Il est évident que ce manque de confiance s’installe après des scénarios à répétition, à savoir, des phrases entendues durant l’enfance, l’adolescence et même durant notre parcours d’adulte, pour peu que nous soyons mal accompagné et/ou dans une situation de grande vulnérabilité. S’installent alors des croyances limitantes, ces petits saboteurs qui nous empêchent d’avancer, de voir plus large avec de la hauteur. Passer des croyances, des jugements, des pensées obsessionnelles à l’observation, aux faits. Se poser la simple question « Qu’est-ce qui m’amène à penser, à dire, à faire cela ? »

Une fois cette étape travaillée et mise en application sur du plus ou moins long terme, arrive la phase de comprendre l’émotion qui m’envahit. La détecter, comprendre que si elle est là, elle a un sens, ne pas la négliger. Elle est un signal d’alarme que quelque chose se passe, ne convient pas.
Si cette émotion apparaît, il y a un besoin bafoué. Aller détecter ces besoins, ces valeurs. Mettre des mots. Accepter que c’est là, et seulement pour une période et que cela ne fait pas de moi cet état émotionnel en permanence.

Une fois les mots mis sur ce qui se trame à l’intérieur de notre corps, de notre mental, pouvoir faire des demandes à l’autre, en étant dans la justesse et le respect. En parlant en « je » ! Non pas le « je » narcissique, le « je » égoïste, mais oser s’affirmer, oser dire les choses sans risquer de blesser l’autre puisque je parle de mon ressenti et de mes besoins et avec mon cœur.

recentrez-vous.be

Il est nécessaire d’être indulgent envers soi-même. Une autre façon de penser, d’agir, est un changement, et comme tout changement, cela peut faire peur, peut nous amener à des découragements. C’est également sortir de sa zone de confort ! Mais il est bon de se rappeler les situations où nous avons osé et quel était notre état de satisfaction ! C’est un apprentissage comme un autre, avec ses quatre étapes :

  1. Inconsciemment incompétent : « Je ne sais pas que je ne sais pas », « Je ne prête pas attention à cette ignorance. »
  2. Consciemment incompétent : « Je sais que je ne sais pas » ! Prise de conscience de mon incompétence : déclencheur de mon apprentissage.
  3. Consciemment compétent : « Je sais que je sais » ! Apprentissage en cours. On oscille entre incompétence et compétence en étant conscient du processus.
  4. Inconsciemment compétent : « Je ne sais plus que je sais »! Les nouvelles compétences s’automatisent et ne mobilisent plus toute votre attention.

Alors, lancez-vous ! Osez ! Rien ne peut vous arriver que la satisfaction d’avoir enfin pu dire, enfin pu vous exprimer ! Changez votre façon de réagir aux choses et le changement s’opérera autour de vous…